The Four Horsemen + Riff Raff, Nouveau Casino 07-05-11
Date : samedi 07 mai 2011, début de soirée : 19h30.
Sur place à 19h30, tout juste débarqué pour Riff Raff, groupe cover d’AC/DC, je rejoins un ami et me met tranquillement au bar pour écouter le son et prendre un peu la température de la salle. Premier constat, pas mal de monde est déjà présent, beaucoup d’autres « hardos » arriveront plus tard pour The Four Horsemen, mais c’est déjà pas mal pour la première partie de soirée.
Bien qu’une grosse majorité de l’audience se soit déplacée pour assister au concert de The Four Horsemen, la réaction du public est très positive et le groupe normand bien accueilli. Les musiciens semblent à l’aise sur scène et assurent une bonne interaction avec le public, bien que le fait de parler à moitié français, à moitié anglais pour un groupe normand (car cela fait plus « authentique » probablement) n’était pas super crédible. Bref, passons !
Alors que résonnent les premiers accords ravageurs de l’essence du hard rock, le ton est donné. Le son est excellent, la balance bien équilibrée, les guitares jouent avec beaucoup de gain, le chantest clairement audible, en d’autres termes, un pur son rock ! Le groupe a assuré une prestation de 45 minutes, le public a plusieurs reprises, a scandé les titres phares. En conclusion, un groupe qui a bien joué son rôle de première partie en chauffant la salle parisienne.
C’est au tour de The Four Horsemen d’entrer en scène. Le public attend alors le groupe avec impatience jusqu’à ce que retentissent les premières notes de The Ecstasy of Gold (comme les vrais !) Excellent accueil, acclamations, les fans de Metallica ont répondu présents.
Les Franciliens débutent leur set sur Blackened avec la bande son originale en guise d’intro, puis enchaînent sur No Remorse. Une entrée en scène trash par excellence, très efficace.
L’écoute de ces deux titres laisse entendre un léger souci au niveau de la balance, l’une des guitares étant assez peu audible et manquant cruellement de basse, ce qui a pour conséquence de rendre quelques plan – notamment les soli – peu reconnaissables. For Whom The Bell Tolls et One suivent sur un set qui se veut décidément trash/speed, du Metallica « old school » en d’autres termes. Puis, la première surprise, le groupe entame Damage inc., un titre pas évident à mettre en place techniquement mais maîtrisé ici avec brio ! Le Black Album succédant à l’oméga de Master of Puppets, nous nous voyons gratifiés d’une doublette Holier Than Thou / Wherever I May Roam reconstituée fidèlement et emprunte d’une lourdeur « metallique » typique du « Black » !
Bien que le public ne fut pas immédiatement très réactif (beaucoup de gens présents semblaient ne pas connaître certains titres), la situation s’est peu à peu débridée. François (basse + chant) dira même : « le public de Province est meilleur ! » sur un ton qui se voulait taquin à n’en pas douter, la réaction ne s’est néanmoins pas faite attendre !
On arrive au milieu du set et l’ambiance est clairement montée de deux crans, la salle est comble et c’est finalement Orion qui met tout le monde d’accord, le public est conquis et unanime pour applaudir une prestation rendue très fidèlement par nos jeunes musiciens. Sentant que l’audience commence vraiment à entrer dans la danse, le groupe entame The Four Horsemen après une brève présentation des membres en guise d’introduction. Le titre est joué en intégralité (pont central compris donc), ce qui a le mérite d’être souligné. Puis, une seconde surprise, et de taille, My Friend of Misery, un titre jamais joué sur scène par Metallica eux-mêmes. L’initiative est culottée et couronnée de succès ! Un gros point positif en ce qui me concerne ! S’en suit l’unique titre post « black » de la soirée, Fuel ! De quoi mettre le feu après avoir passé la pommade ! Le groupe poursuit sont ascension métallique avec un jam de To Live Is To Die introduisant Master of Puppets (les fans auront reconnu le clin d’œil au Live Shit: Binge & Purge).
Courte pause, le temps que Yann, guitariste du groupe Mass Hysteria, monte sur scène et branche sa guitare. Sa présence avait été annoncée pour accompagner le groupe sur un titre et c’est sur Creeping Death que se porta le choix du groupe, le titre est interprété sans faille ! Le temps de remercier leur « guest », The Four Horsemen enchaîne sur Harvester of Sorrow et Fade to Black (jouée au tempo originale) pour finir sur Seek & Destroy et Last Caress, alors que tout le monde pensait que le show était terminé ! Une bonne prestation dans l’ensemble pour un concert qui a duré près de 2 heures, quelques petits soucis techniques principalement causés par la balance, sinon rien à redire, The Four Horsemen a une fois de plus interprétés avec adresse les titres du géant Metallica !

Par Sacha pour www.whippingdancerz.com
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Kevin Conklin et Patrick Tish de la radio 93.7 KCLB Rocks! à Palm Springs, Californie ont mené une interview avec ROBERT TRUJILLO lors du concert du BIG FOUR à Indio en Californie.


Après avoir fait une courte apparition dans un film sorti en 2010, « Get Him To The Greek » (en « français » : « American Trip »; 



